Macroéconomiste de formation, analyste stratégique par expérience. Ce double ancrage a forgé une conviction : la géopolitique est redevenue une variable structurelle de l'économie mondiale — des bilans d'entreprises aux marchés souverains, des flux d'aide aux chaînes d'approvisionnement.
On étudie les tarifs sans modéliser l'intention stratégique. On étudie l'aide sans interroger sa fonction géopolitique. On étudie le risque financier sans y incorporer le risque géopolitique comme facteur structurel.
Les instruments de crise hérités de la pandémie ciblent le mauvais canal pour les PME. Les programmes d'aide ignorent la compétition sino-occidentale qui les reconfigure. Les scénarios de planification sous-estiment les effets en cascade des chocs géopolitiques.
La géopolitique est revenue au centre des relations économiques internationales. La science économique ne dispose pas encore des instruments pour la mesurer rigoureusement et en déduire des recommandations opérationnelles.
Isoler l'impact causal des chocs géopolitiques par l'inférence causale — différences-en-différences robustes, projections locales, variables instrumentales. Données granulaires : firmes, flux commerciaux bilatéraux, spreads souverains.
Construire des scénarios quantitatifs qui projettent les effets économiques des trajectoires géopolitiques. Stress-tests Monte Carlo, projections calibrées, signaux d'alerte pour décideurs.
Convertir les résultats en recommandations opérationnelles pour les décideurs et en formations pour les analystes. Du rapport stratégique au séminaire universitaire.
La rigueur économétrique transforme ces analyses en résultats publiables dans les meilleures revues de la discipline — avec l'ambition de combler le fossé entre la recherche causale et la décision stratégique.