En septembre 2024, cette note identifiait trois conditions minimales pour une réforme ambitieuse de l’architecture financière internationale : un Nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) opérationnel, des contributions déterminées au niveau national (CDN) adossées à des plans de financement, et une Feuille de route du G20 assortie de mécanismes de redevabilité.
Les agendas chargés de l’automne 2024 — Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI, sommet du G20 sous présidence brésilienne, COP29 à Bakou — offrent une fenêtre d’opportunité pour faire avancer la réforme de l’architecture financière internationale.
La discussion sur la réforme de l’architecture internationale de la dette souveraine tourne, depuis une décennie, autour d’un seul axe : la coordination des créanciers. Comment inciter les détenteurs d’obligations a participer aux restructurations ? Comment intégrer la Chine dans un cadre multilatéral cohérent ? Comment articuler le Club de Paris, le Club de Londres et les nouveaux acteurs privés…