En septembre 2024, cette note identifiait trois conditions minimales pour une réforme ambitieuse de l’architecture financière internationale : un Nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) opérationnel, des contributions déterminées au niveau national (CDN) adossées à des plans de financement, et une Feuille de route du G20 assortie de mécanismes de redevabilité.
En juillet 2024, cette note plaidait pour un changement de paradigme dans le rôle des banques publiques de développement (BPD) : passer de la correction des défaillances de marché à la transformation structurelle des économies, en s’appuyant sur l’approche par les missions. Depuis, les banques multilatérales de développement (BMD) ont connu des réformes significatives mais insuffisantes.
À six ans de l’échéance de l’Agenda 2030, les pays à revenu faible et intermédiaire doivent mobiliser 4 000 milliards de dollars par an pour investir dans la santé, les infrastructures, la connectivité et la décarbonation. Ce déficit de financement colossal — estimé à environ 2 500 milliards de dollars par an compte tenu des flux actuels — a suscité une multiplication d’initiatives visant à…