En septembre 2024, une note précédente argumentait que la coordination des pays emprunteurs constituait un bien public mondial sous-produit — qu’elle bénéficiait à la stabilité financière globale, pas seulement aux pays endettés. L’argument était structurel. Dix-huit mois plus tard, il a trouvé un début de traduction institutionnelle — mais dans un contexte devenu considérablement plus hostile.
En septembre 2024, cette note identifiait trois conditions minimales pour une réforme ambitieuse de l’architecture financière internationale : un Nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) opérationnel, des contributions déterminées au niveau national (CDN) adossées à des plans de financement, et une Feuille de route du G20 assortie de mécanismes de redevabilité.
Les agendas chargés de l’automne 2024 — Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI, sommet du G20 sous présidence brésilienne, COP29 à Bakou — offrent une fenêtre d’opportunité pour faire avancer la réforme de l’architecture financière internationale.